Guide des démarches - Retour à la page d'accueil Infos
Guide des Démarches - Votre département - Guide des Hôpitaux et cliniques - Guide des Maternités - Guide Médicaments - Guide des Lycées
Guide Tourisme France - Guide Baignades - Guide Campings - Guide Automobiles Anciennes - Journées du Patrimoine
 Actualités    santé, soins  
 Actualités    santé, soins  
santé, soins
Publicité

Magasin Optic Surdité à Argenteuil
Magasin Optic Surdité à Argenteuil
Publicité



 
Achetez le dernier livre
Nouveau


A bon entendeur
Jacob Duvernet

Dernières infos

Publicité

 

Urgences
Abonnez-vous


Publicité

Guide Automobile

Les adolescents risquent gros en écoutant de la musique trop fort

06/07/2009

Bruitparif publie les résultats des tests de baladeurs réalisés auprès de lycéens volontaires dans le cadre d’une campagne pilote de sensibilisation au bruit au sein de 20 lycées franciliens. Il s’agit d’un projet financé par la Région Ile-de-France et réalisé par Bruitparif avec ses partenaires sur ce projet: CIDB, Le RIF, 01dB, CNAM.
Les premières analyses de ces résultats, qui portent sur 418 tests, montrent qu’environ 54 % des lycéens écoutent leur baladeur à des niveaux supérieurs à 85 dB(A).
Ils sont 7 % à écouter à plus de 100 dB(A), ce qui correspond au bruit émis par un marteau piqueur, niveau qui ne devrait théoriquement pas être dépassé compte tenu de la réglementation européenne en vigueur.
Les lycéens qui écoutent très fort en ont généralement conscience, mais cela ne les empêche pas d’utiliser des appareils achetés hors Union européenne ou débridés.
On note également une forte disparité des pratiques d’écoute entre les lycées: plus les lycéens évoluent dans un milieu bruyant (zone urbaine dense avec de fortes concentrations d’infrastructures de transport, lycée professionnel ou technique avec ateliers), plus ils écoutent leur baladeur fort. Ceci peut aisément s’expliquer par le fait que, pour pouvoir écouter correctement la musique, il est nécessaire d’avoir un différentiel d’au moins 12 dB entre le niveau d’écoute et le bruit de fond résiduel. Le premier souci est donc qu’ils sont à un niveau trop élevé, et autre problème inhérent à cette pratique, qu’ils ne prennent pas forcément la peine de diminuer le volume de leur baladeur lorsqu’ils se retrouvent dans des ambiances plus calmes.
Par ailleurs, un élève sur deux, et près d’un adulte sur 3 de la communauté scolaire sont exposés au cours de leur journée au lycée à des niveaux de bruit dépassant 80 dB(A) en moyenne cumulée.


 
 
 
Publicité


Publicité

 Actualités    santé, soins  
 Actualités    santé, soins  

Guide des Démarches - Votre département - Guide des Hôpitaux et cliniques - Guide des Maternités - Guide Médicaments - Guide des Lycées
Guide Tourisme France - Guide Baignades - Guide Campings - Guide Automobiles Anciennes - Journées du Patrimoine