Arrêt cardiaque, athérosclérose, AVC... les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité en France.
Valérie Pécresse, Roselyne Bachelot et Jean-Paul Huchon ont participé mardi 8 septembre à l'inauguration du Centre de recherche de l'hôpital Georges Pompidou. Plusieurs (bonnes) fées se sont penché sur le berceau de ce centre pour en faire un outil déterminant dans le combat contre ces maladies : Ministère de la Santé, de la Recherche, Région Ile-de-France, ainsi que plusieurs donateurs privés, dont la fondation du professeur Alain Carpentier.
La recherche sur les maladies cardiovasculaires
Le Centre de recherche rassemble au même endroit 2 entités :
- le PARCC (Paris Centre de Recherche Cardiovasculaire), unité mixte de recherche entre l'Inserm et l'Université Paris Descartes. Il se concentre sur la recherche fondamentale et appliquée (on dit maintenant "translationnelle"). Pour simplifier il s'agit d'étudier et de le lutter contre les mécanismes qui amènent aux accidents cardiaques, à la formation des bouchons dans les vaisseaux ou à leur dégénérescence.
- le Laboratoire de Recherches Biochirurgicales, dont les travaux portent sur la thérapie cellulaire, la fabrication d'organes artificiels comme le coeur implantable, les nouvelles techniques chirurgicales...
Le centre, qui abritera près de 200 personnes, est doté d'un budget de réalisation de plus de 30 millions d'euros et d'un budget de 15 millions d'euros.
Les pistes de la recherche : un coeur tout neuf
L'inauguration du Centre a été l'occasion de présenter les pistes avancées en matière de recherche, mais aussi de traitement dans le domaine cardiovasculaire.
Parmi elles, le remplacement des cellules cardiaques défaillantes par de nouvelles issues de culture de cellules souches embryonnaires.
Egalement, la mise au point de prothèses de remplacement, véritables "pièces de rechange", valves, vaisseaux, mais aussi coeur complet, désormais suffisamment petit et fiable et pour pouvoir être implanté dans le corps humain.
Le coeur artificiel est notamment une réponse à la pénurie de donneurs compatibles pour la greffe.
La mise au point de matériaux biocompatibles, la miniaturisation et la fiabilisation des appareils représentent des avancées remarquables de ces dernières années.
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