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Prise de risque des clients de prostitué(e)s

29/11/2006

Une étude du Service Evaluation et Qualité de Sida Info Service sur les appels de clients de prostituées en 2005 Généralement, les études réalisées auprès des clients de prostituées ne traitent pas ou peu de la prévention du VIH et des IST.
L’étude réalisée par Sida Info Service, basée sur près de 2 500 entretiens téléphoniques, propose de mettre en évidence les spécificités des prises de risque dans le contexte prostitutionnel.
Quelques chiffres
Dans 6 entretiens sur 10, la situation évoquée présente un risque potentiel de contamination (1 272 appels), dont une moitié lors de contacts bouche-sexe (N=652) et l’autre moitié lors d’un rapport sexuel avec pénétration (N=620). Le préservatif a été mal utilisé ou non utilisé dans 8 rapports oro-génitaux sur 10 et plus de 6 pénétrations sur 10.
Les points forts de l’étude Tout appel sur Sida Info Service concernant une prise de risque est motivé par le sentiment de l’appelant d’avoir été exposé au VIH. Sa perception de la gravité de ce risque est déterminée selon plusieurs facteurs dont les connaissances sur les modes de transmission et la situation vécue (pratique et utilisation du préservatif) mais également les représentations et l’imaginaire propres à chaque personne. Ces derniers contribuent à la perception d’un risque plus élevé lors d’une relation avec unE prostituéE plutôt qu’unE partenaire privéE. D’une part, « dans l’imaginaire populaire, la "putain" a toujours été le vecteur des pires maladies vénériennes ». D’autre part, de nombreux appelants exprim ent de la culpabilité vis-à-vis de ce rapport sexuel et ont le sentiment de devoir payer pour une faute dont le prix serait la contamination au VIH.
Lorsqu’elles sont associées à une méconnaissance des modes de transmission, ces représentations génèrent des prises de risque fantasmé et expliquent qu’elles soient plus nombreuses parmi les clients de prostituéEs par rapport à l’ensemble des appelants.
Lorsque le risque est potentiel, qu’il soit oral ou de pénétration, le sentiment d’avoir encouru un risque plus élevé en raison du contexte prostitutionnel de la relation incite les clients à solliciter le dispositif plus rapidement. Ceci permet notamment d’orienter vers un service d’urgence pour envisager avec un médecin la prise d’un traitement prophylactique post exposition ou vers une consultation de dépistage tout en précisant le délai nécessaire pour assurer la validité du test.


 
 
 
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