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Vaccin des nourrissons contre la gastro-entérite : le point sur les complications graves constatées

02/04/2015

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) fait le point sur les complications graves constatées après une une vaccination de nourrissons contre la gastro-entérite Rotarix ou RotaTeq.
On parle notamment de deux décès de nourrissons liés à cette vaccination. De quoi relancer à nouveau la polémique sur les risques de vaccination au moment où le bilan de la grippe hivernale est particulièrement élevé cette année.



La vaccination contre la gastro-entérite du nourrisson

En France, les infections à rotavirus représentent 15 à 50 % des cas de gastro-entérites. Elle peuvent conduire à des situations de déshydratation sévère, surtout chez le prématuré, mais la mortalité associée à celles-ci reste faible. Les rotavirus sont la première cause de diarrhée aiguë sévère du jeune enfant.
Rotarix et RotaTeq sont des vaccins oraux indiqués chez les nourrissons à partir de l’âge de six semaines dans la prévention des gastro-entérites causées par des infections à rotavirus. Ils sont autorisés, en Europe, depuis février et juin 2006 respectivement, et commercialisés en France depuis mai 2006 et janvier 2007. Plus de 1 million de doses ont été distribuées.



Des complications graves, mais rares

Depuis le début de la commercialisation en France de ces deux vaccins et jusqu’au 31 octobre 2014, 508 notifications d’effets indésirables médicalement confirmées, dont 201 graves, ont été recueillies et analysées.
Parmi les observations graves, 47 cas d’invaginations intestinales aiguës, survenues dans le mois suivant la vaccination, ont été rapportés, dont quelques-uns d’évolution fatale.
L'invagination intestinale correspond à une déformation de l'intestin qui a tendance à se replier à l'intérieur de lui-même.
Ce type d’effet indésirable qui, bien que considéré comme très rare (moins de 1 cas sur 10 000 vaccinés), nécessite, de par sa gravité, une prise en charge immédiate, dès les premiers signes cliniques.



Sensibiliser les familles

L’ANSM rappelle aux professionnels de santé le risque, très rare mais pouvant potentiellement entraîner des complications graves, d’invagination intestinale aiguë associé à ces vaccins.
Elle invite les professionnels de santé à attirer l’attention des parents d’enfants vaccinés sur la nécessité d’une prise en charge médicale précoce dès l’apparition des premiers signes, notamment digestifs, évocateurs d’une invagination intestinale.
Ces signes doivent les amener à consulter sans délai leur médecin :
- douleurs abdominales,
- pleurs répétés et inhabituels de l’enfant,
- vomissement,
- présence de sang dans les selles,
- ballonnements abdominaux et/ou fièvre élevée.


 
 
 
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