L'amélioration considérable des motorisations n'a pas été suivie d'une baisse notable des consommations car le poids des véhicules a beaucoup augmenté (1130 kg pour une Volkswagen Golf V de 2003 contre 780 kg en 1976).
L'absence de baisse des consommations se traduit par la persistance des rejets de CO2 dans l'atmosphère, contribuant ainsi largement à la production de gaz à effet de serre.
On retrouve ce résultat, constructeur par constructeur. A noter toutefois que BMW obtient la palme du plus gros effort en diminuant ses rejets de plus de 7% entre 2006 et 2007, mais le constructeur de berlines de luxe partait de loin.
En considérant les moyennes de chaque pays utilisateurs, on voit également que la France, comme l'Italie ou le Portugal font partie des bons élèves (toujours en partie en raison de véhicules plus modestes). Revers de la médaille, la marge de progression est plus faible (-0,3% seulement pour la France, on piétine).