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virus, vaccins, antibiotiques

L'enjeu des vaccins

La vaccination est probablement la plus grande avancée technologique de tous les temps, en tout cas en ce qui concerne la qualité et la durée de vie. Voici quelques chiffres :




Calendrier des vaccinations

Malgré une couverture médicale importante, toutes les personnes ne sont pas correctement vaccinées.
Chaque année, le Haut Conseil de la santé Publique met à jour ses recommandations en matière de vaccination. Il édite un tableau qui tient compte de l'évolution des risques ainsi que des avancées de la recherche.
>Pour télécharger le Calendrier vaccinal 2008.



L'âge et les vaccins

Une étude de 2006 démontre que les personnes âgées ne sont pas à jour de leurs vaccins.
 




La couverture vaccinale contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie en 2006 dans une population âgée francilienne

 
Les spécialistes estiment qu'il faudrait combiner au vaccin contre la grippe pour les personnes âgées, les autres vaccins de façon à améliorer la couverture vaccinale.



Allergies aux vaccins

La vaccination des allergiques suscite des appréhensions de la part du public et du corps médical.
Les travaux les plus récents et la purification de plus en plus poussée des vaccins ont prouvé le caractère périmé et abusif du dogme de la contre-indication vaccinale formelle chez les allergiques. Seuls quelques rares cas obligent le médecin à différer ou à suspendre le rythme normal des vaccinations.
De plus, il faut savoir que l’abstention vaccinale n’est pas sans inconvénient : la personne allergique est plus qu’une autre sensible à certaines infections.
La connaissance de la composition des vaccins permet de lever certaines des appréhensions.
(INPES).
L'INPES publie le tableau suivant :
 




Vaccination des allergiques − Constituants des vaccins pouvant être responsables d'allergies

 



Vaccin contre l'hépatite B et sclérose en plaques

Le vaccin contre l'hépatite B a été soupçonné par certains de favoriser la sclérose en plaques. Les autorités sanitaires tiennent à préciser qu'en 2007, les résultats de deux études menées en France ne montrent pas d’association entre vaccination hépatite B et sclérose en plaques.
Le CTV (Comité technique des vaccinations) considère qu’il n’y a pas lieu de modifier les recommandations déjà formulées concernant la vaccination contre l’hépatite B en France, c’est-à-dire la vaccination des nourrissons et des personnes à risque ainsi que le rattrapage des enfants et en priorité les adolescents non antérieurement vaccinés.



Vaccin contre la coqueluche

600 000 vies ont été sauvées dans le monde grâce à la vaccination.
L'utilisation massive de la vaccination contre la coqueluche a entraîné une réduction significative de la mortalité due à cette affection dans la plupart des pays industrialisés.
Les scientifiques s’inquiètent toutefois d'une éventuelle réapparition de cette maladie (3,6 cas sur 100.000 habitants en France).
Les autorités sanitaires française insistent sur l’importance d’une vaccination avec le vaccin dTcaPolio des adultes :




Vaccin contre la diphtérie

En France, la vaccination a fait disparaître la diphtérie qui était responsable de 45 000 cas et dont la mortalité annuelle atteignait 50 à 100 décès par million d’habitants après la Seconde Guerre Mondiale (dernier cas rapporté en 1990).
Les calendrier de vaccination est le suivant :


Les rappels jusqu’à l’âge de 13 ans sont obligatoires pour la poliomyélite. Les rappels contenant les composantes tétanique et diphtérique à concentration normale sont recommandés à 6 ans (DTPolio), à 11-13 ans avec un vaccin combiné (DTCaPolio).
Les rappels à partir de 16-18 ans et ceux de l’adulte, tous les 10 ans, sont recommandés en utilisant un vaccin combiné tétanique, poliomyélitique et diphtérique.



Vaccin contre la fièvre jaune

La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour tous les voyageurs séjournant ou transitant dans les pays appartenant à la zone d’endémie.
La fièvre jaune survient chez les individus n’ayant pas été immunisés et le vaccin administré au moment des flambées épidémiques entraînent la disparition des cas.



Vaccin contre la fièvre typhoïde

Rare dans les pays industrialisés du fait de l’amélioration de l’hygiène et des progrès de la distribution d’eau potable, elle est persistante dans les pays en développement. 16 millions de cas sont dénombrés chaque année dans le monde, 600 000 sont mortels.
Devant le développement de multi résistances aux antibiotiques et les difficultés de mise en place des mesures élémentaires d’hygiène dans de nombreux pays, la prévention vaccinale reste le principal moyen de lutter contre la fièvre typhoïde.



Vaccin contre la grippe

La vaccination permet de réduire dans des proportions très importantes les conséquences les plus graves de la grippe. Chez les plus de 65 ans, le nombre d’hospitalisation a baissé de 70% à 31%, la mortalité de 68% à 31% .



Vaccin contre l'hépatite A

Le vaccin donne une immunité durable aux groupes à risque (voyageurs se rendant dans les zones infectées, personnels soignants, utilisateurs de drogues, hémophiles, polytransfusés…) auquel il est actuellement réservé.
En France, 3 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année chez les voyageurs non protégés.
Plus l’âge de survenue de l’infection est tardif, plus le taux de mortalité par hépatite fulminante est important.



Vaccin contre l'hépatite B

On estime à 1 million le nombre de décès annuels causés par cette infection dont 1000 en France.
Premier vaccin contre un virus cancérigène humain, le vaccin contre l’hépatite B prévient efficacement contre une maladie dont les complications peuvent être très graves.
Dans notre pays, l’incidence de la maladie a été réduite de 60% entre 1994 et 1996 en partie grâce à une meilleure couverture vaccinale et à différentes mesures de protection.



Vaccin contre les Hib - Infections à Haemophilus influenzae de type b (Hib)

Haemophilus influenzae de type b, ou Hib, est une bactérie responsable, selon les estimations, de quelque 3 millions de cas de maladies graves dans le monde et d’environ 386 000 décès par an, principalement dus à des méningites et à des pneumonies. Les victimes sont presque toutes des enfants de moins de cinq ans, les nourrissons âgés de 4 à 18 mois étant particulièrement vulnérables (source OMS).
Le nombre d'infections graves a considérablement chuté non seulement dans les pays développés mais aussi dans les pays en développement depuis la mise en place de la vaccination systématique chez les nourrissons.
En France, le nombre de cas chez les enfants de 0 à 2 ans a chuté, de 19,1 cas pour 100 000 en 1992 à 3,1 cas pour 100 000 en 1994.



Vaccin contre la méningite - infections à méningocoques

Il existe plusieurs groupes de méningocoques: A, B, C, Y et W135 sont les principaux.
Il existe 2 types de vaccins :


La vaccination est obligatoire dans certains pays comme l’Arabie Saoudite (pour les pèlerins de La Mecque, pour le sérogroupe W135). Ailleurs, elle s’impose pour prévenir la maladie chez les personnes ayant été en contact avec un sujet infecté.



Vaccin contre les infections à papillomavirus (HPV), Gardasil

La vaccination contre les infections à papillomavirus humains est recommandée à toutes les jeunes filles âgées de 14 ans, afin de les protéger avant qu’elles ne soient exposées au risque d’infection à HPV, à l'origine de cancers du col de l'utérus.
Le vaccin (Gardasil) comprend trois injections administrées à 0, 2 et 6 mois.
Une mesure de rattrapage est prévue et le vaccin est également proposé aux jeunes filles et jeunes femmes de 15 à 23 ans qui n’auraient pas eu de rapports sexuels ou, au plus tard, dans l’année suivant le début de leur vie sexuelle.



Vaccin contre les infections à pneumocoques

Les infections graves à pneumocoque touchent principalement le jeune enfant et la personne âgée. En France, en 2003, le réseau de surveillance du pneumocoque a dénombré 750 méningites à pneumocoque et 7 200 bactériémies.
Le pneumocoque est la 1ère cause de décès par infection bactérienne communautaire chez les enfants de moins de 2 ans.
Il existe un vaccin conjugué contre le pneumocoque, ce vaccin, le premier a être efficace chez le jeune enfant et a conférer une immunité durable fut la grande innovation dans les vaccins de ces dernières années et représente une avancée considérable dans la lutte contre le pneumocoque et la santé des jeunes enfants.



Vaccin contre les oreillons

En France, depuis 1994, le nombre de cas d'oreillons stagne entre 40 000 et 50 000 cas annuels chez les enfants de 5 à 9 ans .
Le calendrier vaccinal est maintenant complété par une seconde dose de ce vaccin triple (ROR) avant 2 ans.
Ce vaccin donne une immunité de longue durée.



Vaccin contre la poliomyélite

Après la variole, cette maladie devrait être la deuxième infection éradiquée grâce à la vaccination Depuis 1995, 150 pays n’ont signalé aucun cas de poliomyélite et le dernier cas recensé en Europe remonte à 1998 en Turquie.
En 11 ans, depuis le lancement par l’OMS de la Global Polio Eradication Initiative, le nombre de cas a chuté de 90% dans le monde. En 1999, seulement 30 pays étaient encore des foyers d’infection contre 125 lors du lancement de ce programme.




Vaccin contre la rage - morsures

Dans le monde, environ 40 000 personnes décèdent chaque année de la rage. 95 % des cas se déclarent en Asie.
La rage est une maladie mortelle si la contamination n’est pas traitée à temps. Elle est transmissible pendant toute la période d’excrétion du virus chez l’animal, soit environ 15 jours avant l’apparition des signes de la maladie.
Les autorités sanitaires insistent pour rappeler les recommandations générales suivantes, applicables en tout lieu et en tout temps :




Vaccin contre la rougeole

Plus d’un million de décès par an sont évités grâce au vaccin contre la rougeole et à une couverture moyenne de 80% parmi les enfants de moins d’un an.
En France, le nombre de cas de rougeole déclarés à l'InVS (Institut de veille sanitaire) en 2008 est de 566 (données provisoires) contre 40 en 2007 et 44 en 2006.
 




Nombre de cas de rougeole confirmés en France

 
En France, du fait du nombre encore insuffisant d’enfants de moins de 2 ans vaccinés (80 à 85% quand il faudrait atteindre une couverture de plus de 95% après la première dose), la circulation du virus n’a pu être interrompue.
Aussi tous les enfants âgés de 24 mois devraient avoir reçu deux doses du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. La première dose est recommandée à l’âge de 12 mois et la seconde entre 13 et 24 mois (respecter un délai d’au moins un mois entre les deux vaccinations). Cette seconde vaccination ne constitue pas un rappel, l’immunité acquise après une première vaccination étant de longue durée. Elle constitue un rattrapage pour les enfants n’ayant pas séroconverti, pour un ou plusieurs des antigènes, lors de la première vaccination.
Les personnes âgées de 17 à 28 ans n’ayant jamais été vaccinées contre la rougeole, devraient recevoir une dose de vaccin trivalent.



Vaccin contre la rubéole

Bien que la vaccination contre la rubéole ait fait reculer l’incidence de la maladie dans les pays industrialisés la couverture vaccinale reste insuffisante et connaît d’importantes variations régionales.
En France, la vaccination triple (ROR) est recommandée pour les enfants à partir d’un an, avec une deuxième injection avant deux ans. Les femmes en âge d’avoir des enfants qui ne seraient pas immunisées doivent être vaccinées sous couvert d’une contraception orale En 1996, l’incidence de la rubéole en cours de grossesse était de 3,5 cas sur 100 000 naissances.



Vaccin contre la tétanos

La vaccination a contribué à un recul très important de la maladie notamment de l’affection néonatale.
En France, la mortalité liée au tétanos est passée de 20 à 50 décès par million d’habitants et par an dans les années 40/50 à moins de 0,16 million en 1996.
Dans le monde, le tétanos néonatal est la seconde cause de décès par une maladie évitable par la vaccination. Selon l’OMS, le nombre global estimé de décès par tétanos néonatal a chuté de 39% passant de 408 000 cas en 1990 à 248 000 cas en 1997.
Dans la même période, le taux de mortalité estimé a baissé (-100% au brésil, -93% au Vietnam, -86% en Egypte..) dans 27 des 32 pays ayant rapporté des cas de tétanos néonatal.



Vaccin contre la tuberculose, BCG

La tuberculose recule régulièrement en France (de 60 pour 100 000 en 1972 à 9 pour 100 000 en 2005).
Mais il existe de fortes disparités. En France, ce sont notamment les personnes nées à l’étranger dans les zones fortement touchées, les SDF, les personnes âgées, les professionnels de santé et les détenus qui sont les plus concernées. Les conditions de promiscuité, en particulier la détention ou la précarité, accroissent le risque de transmission.
Depuis juillet 2007 la vaccination contre la tuberculose n'est plus obligatoire en France mais elle reste fortement recommandée pour les personnes à risques.>Des infos pour les malades de la tuberculose auprès de l'ACTUME - Association contre la tuberculose et les maladies endémiques.



Vaccin contre la varicelle

Découvert en 1974 au Japon, le vaccin contre la varicelle n’est pas préconisé de la même façon dans tous les pays. Systématique aux USA, il est réservé au secteur hospitalier en France. Avec un recul de plus de 30 ans, le vaccin contre la varicelle a largement démontré son efficacité notamment dans la survenue d’une varicelle sévère chez les personnes immunodéprimées.



Vaccin contre la variole

C’est la première maladie infectieuse éradiquée par la vaccination, le dernier cas remonte à 1978.
Aujourd’hui, la variole est la seule maladie officiellement éradiquée de la surface du globe grâce à la vaccination (déclaration de l’OMS, le 8 mai 1980).
Le Programme Intensif d’Eradication de la Variole (PIEV) lancé en 1967 a duré 10 ans. Son coût s’est élevé à 300 millions de dollars Ces efforts sans précédent ont permis d’éliminer une maladie qui pendant des siècles a tué, infecté et défiguré des millions de personnes.




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