Amoureux de la bagnole, voici une nouvelle raison d'espérer. Après le record de (basse) consommation de l'Audi Q5, voici celui de la Ford Fusion Hybride. 2,9 litres au 100, même les grosses américaines ne sont plus ce qu'elles étaient.
C'est à l’occasion du 1,000 Mile Challenge, que la Ford Fusion Hybride 2010 a battu le record mondial d'autonomie dans la catégorie des berlines essence de série avec 2 325 Km et une consommation moyenne de 2,9 litres au 100 km.
Sur une vraie route
Il ne s'agit pas d'une valeur théorique réalisée sur un banc d'essai ou sur un circuit fermé. Durant environ trois jours et trois nuits, les membres de l’équipe 1,000 Mile Challenge se sont relayés au volant de la Fusion Hybride tout au long de leur parcours jusqu’au cœur de la capitale américaine et dans ses environs.
L’itinéraire emprunté comportait des dénivelés et des routes aussi différentes que le George Washington Parkway, qui est relativement dégagé, et une avenue de 5 km en plein cœur de la ville ponctuée d’environ 30 feux tricolores.
Cette épreuve a également prouvé que les techniques d'éco-conduite permettent de doubler l'autonomie estimée par l'EPA.
Après plus de 69 heures de conduite ininterrompue, la Fusion Hybride s’est arrêtée, à court d’essence, avec 2 325 km indiqués au compteur, établissant ainsi un nouveau record d’autonomie dans la catégorie des berlines à essence de taille moyenne.
Une conduite très économique
A la faible consommation de l'automobile il faut rajouter des secrets de conduite cités par les pilotes :
- ralentir et maintenir une pression constante sur l’accélérateur,
- accélérer progressivement et freiner doucement,
- conserver une distance de sécurité entre les véhicules
- anticiper les conditions de conduite,
- avancer en roue libre à l’approche des feux rouges et des panneaux de stop afin de limiter la consommation de carburant et l’usage des freins,
- limiter au maximum l’utilisation du chauffage et de la climatisation
- fermer les vitres à vitesse élevée afin de réduire la traînée aérodynamique,
- appliquer la technique du « pousser et glisser» en s’inscrivant dans le flux de la circulation,
- éviter toute charge moteur excessive en utilisant l’énergie cinétique du véhicule pour gravir les montées puis en tirant parti de l’élan pris en descente pour augmenter ensuite la vitesse
- éviter les bosses et les nids de poule qui peuvent réduire la vitesse.
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