La plupart des opérateurs implantés sur le territoire national ont mis en place des systèmes de traitement pour respecter les limites maximales des constituants naturellement présents dans les eaux conditionnées dont le dépassement peut présenter un risque pour la santé publique.
Il reste que le taux élevé de non-conformités (22%) ne peut qu'inciter la DGCCRF à accroître la vérification de la composition des eaux embouteillées.