Les porteurs de carte savent un peu mieux (78% contre 69%) qu’il existe un registre national des refus, mais sont plus nombreux (39% contre 26%) à penser à tort qu’il existe aussi un registre national des accords.
Plus de la moitié des répondants ignorent les termes de la loi sur le consentement présumé.
On sait que 54% des Français considèrent qu’il est plus difficile de donner certains organes que d’autres (enquête ABM 2006). Ils sont seulement 32% chez les porteurs de carte.
Les porteurs de carte ont parlé à leurs proches pour deux raisons: faire respecter sa volonté (52%) et éviter à la famille de donner un avis difficile au moment du décès (44%).
Ils connaissent également mieux que les autres la position de leurs proches.